dimanche 6 avril 2014

The Grand Budapest Hotel

Si je devais avoir un unique film préféré, ce serait «The Grand Budapest Hotel» de Wes Anderson. J'ai bien aimé l'appréciation de Victor, avec qui je suis allée voir le film, qui a comparé l'émotion ressentie durant le visionnement à celle qu'on aurait à l'écoute d'un jeune Mozart, enfant prodige au piano, ou pour une version moderne, à l'écoute du pianiste prodige de 14 ans Daniel Clarke.

Un point qui m'a plu tout particulièrement dans ce film, oeuvre d'art d'une grande prestance, est que chaque plan est méticuleusement calculé pour maintenir la symétrie, signature du cinéaste. Chaque image créée est un vrai délice, on pourrait toutes les croquer comme des petites pâtisseries Mendl's (voir le vidéo qui clôt ce billet). Puis, Wes Anderson a cette façon de passer d'une idée à l'autre sans détour que j'adore! Je vous incite à visionner ce film au cinéma. J'y suis allée vêtue de rose, bien sûr.


(J'ouvre une petite parenthèse ici pour vous présenter un ami mal aimé, M. Luz, car bien que la luzerne ne soit pas comparable à The Grand Budapest Hotel, elle mérite un peu de reconnaissance en ce bas monde!


La parenthèse est fermée.) 


Don't flirt with her!


Maison de rêve. Délicieux.


Zero et Agatha

La recette que j'essaierai assurément durant notre semaine de congé de Pâques : des courtisanes au chocolat!

dimanche 19 janvier 2014

11 South Court Gardens

Premier post de l'an deux-mille-quatorze. Je m'ennuie de la Zola créative qui osait aller plus loin, j'ai pris la décision de remuer cet aspect endormi dans ma conscience pour qu'il arrête de végéter.

Uno

J'ai reçu des bottillons Palladium avant le temps des fêtes et je tenais à vous parler d'elles, car, voyez-vous, elles me sont devenues indispensables! Elles ont ce côté "style de rue" grunge et classe à la fois tout en étant chaudes et confortables!




Dos

Ukulele, mi amor.

De nouveau réunis, style grand-mère et fillette, pour sauver le monde de sa lassitude. 



Dentelle, laine rose, tulle... Pas de trois.


Une part de bonheur.


Verdure enjolivée.


Pour terminer, je vous laisse avec ce vidéo de Franz Ferdinand et vous propose aussi d'aller voir ce TED Talk de Ken Robinson sur comment l'école tue la créativité, il vous inspirera peut-être!

vendredi 1 novembre 2013

Downtown Gatsby

J'avais tellement hâte que l'Halloween arrive cette semaine! J'ai passé l'âge du porte à porte pour demander des bonbons, mais pas celui pour se déguiser, car justement, il n'y a pas d'âge pour cela. 

Après avoir écouté The Great Gatsby avec la jolie Carrey Mulligan et le fameux Leonardo DiCaprio, j'ai su que j'avais trouvé le thème de mon quinzième Halloween : les années folles. Le luxe, l'élégance, la classe (!) m'ont séduite, sans compter les scènes de réceptions somptueuses qui me font encore rêver.

Autre facteur important : le cours d'histoire et d'éducation à la citoyenneté dans lequel nous avons survolé la Première Guerre mondiale, puis les années folles dans le contexte de l'entre-guerre et de l'évolution de la condition de la femme.



Pour me trouver une robe à frange, j'ai fait un tour chez la friperie Eva-B sur Saint-Laurent et en ai loué une pour l'occasion! On y ajoute des chaussures rappelant les "roaring twenties", un cardigan d'inspiration Paul Poiret, un rang de perles avec une longue écharpe, sans oublier un bandeau scintillant dans les cheveux.


Cardigan MARTIN LIM et chaussures John Fluevog





Puis, la touche finale a été le parfum DOWNTOWN de Calvin Klein que j'ai découvert récemment et dont je ne peux plus me passer! Un petit nuage de fraîcheur, raffiné et chaleureux à la fois pour venir embaumer sa nuque et l'intérieur de ses poignets d'effluves subtiles de poire verte, de prune et de pétales de gardénia.





Sur ce, passez une belle soirée downtown!